J'arrête de râler ! je garde mon énergie pour avancer, et ainsi transmettre des ondes positives autour de moi

Je veux arrêter de râler tout le temps !

Tout le monde râle !

Avez-vous déjà remarqué que parler du mauvais temps dure plus longtemps que de parler du beau temps ? qu’il y a aussi plus de monde pour vous écouter ? qu’il suffit de commencer une discussion de café sur un point qui ne va pas, comme de sa surcharge de travail, du stress, de la pression, des impôts trop élevés et mal utilisés, des mauvais conducteurs, etc. mille sujets de mécontentement permanent. Et tout ce monde autour de vous pour en ajouter. A la fin de ces échanges, vous êtes ronchon, vous n’avez pas envie de sourire car « tout va mal dans ce monde de m. ! ». Râler est un sport national. Le problème, c’est que l’humeur qui suit est aussi communicative que persistante. Et plus vous râlez, pire c’est. Quand vous rentrez chez vous, c’est la mine grise, et les cris de vos enfants vous énervent !

Râler, c'est communicatif

Je me souviens de collègues qui m’avaient raconté le 1er jour d’école maternelle de leur enfant. Celui-ci ne savait pas ce que c’était et malgré tout, ne voulait pas y aller, pleurait, criait. Le soir, il est revenu enchanté et n’avait qu’une hâte, d’y retourner le lendemain. Que c’était-il passé ? Pour les connaître, ses parents allaient au travail à reculons. Le lundi, à la question rituelle du comment ça va ils répondaient « bof, comme un lundi » et le vendredi « toujours le vendredi ! ». Leur enfant a été bercé avec ses propos si bien qu’il a assimilé leur travail et son école. Râler est communicatif.

Comment faire pour retrouver le sourire ?

Mais avez-vous remarqué que certains de vos collègues sourient. Ils sont assez peu nombreux, et se font remarquer car pour eux, quand il pleut, c’est bon pour les plantes et quand il fait soleil, c’est bien aussi. Ils sont fatigués d’une bonne journée de travail, et quand ils parlent de leurs enfants, c’est pour en dire du bien, de parler de leurs réussites. Ne sont-ils pas énervants, ceux qui voient la bouteille à moitié pleine, quand vous la voyez à moitié vide ? Ils ont un travail similaire au votre, et n’ont pas l’air de le subir. Ils ont un sourire aux lèvres agaçant. En même temps, ça fait envie. Mais comment font-ils donc ?

  • En fait, ils ont un truc. Ils regardent ce qui va bien. Ce qui ne veut pas dire d’occulter les problèmes, mais ils savent apprécier les bonnes choses de la vie. Ils savent aussi reconnaître ce sur quoi ils peuvent avoir une action. Un exemple, la météo. Que peut-on y faire ? rien ? donc ça ne vaut pas la peine de s’y étendre. Il faut froid en hiver et chaud en été, que du normal. Dans leur travail ? ils y sont 8 heures par jour, parfois plus et oui, tout n’est pas toujours passionnant, mais « je suis payé pour faire mon travail, et c’est quand même ça qui paye la maison et qui remplit le frigo ».
  • Et si vous changiez de camp ? pour dire « après la pluie, le beau temps », voir « la bouteille à moitié pleine »